Widgunz, Rencontre avec une pépite du rap ivoirien

 Widgunz, Rencontre avec une pépite du rap ivoirien
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Chez Conscienxious, nous sommes plutôt des mordus de la découverte et de la fraîcheur, et quand on entend parler de ce jeune mc qui fait rage sur la côte ouest africaine, on se met absolument au parfum. Il est l’un des plus jeunes rappeurs talentueux de l’industrie ivoirienne actuellement. Sa technique hors du commun, son flow singulier et son écriture assez décadente caractérisent son style novateur. Rencontre avec ce natif d’Abidjan.

 

A 21 ans, tu réalises  des prouesses du côté du rap ouest africain en réussissant à imposer ton style dans le game ivoirien, et en te faisant valider par tes confrères du groupe Kiff No Beat. Comment te définis-tu musicalement ?

Widgunz : Ma musique est très influencée par ce qui se fait aux Etats-Unis, mon style c’est purement du rap, du hip-hop mais j’essaie aussi de sortir de ma zone de confort en faisant des morceaux sur lesquels je chante un peu.

 

Tu apportes surtout un coup de fraîcheur dans le rap ivoirien et africain. Le titre qui t’a vu signer ton premier succès « Monnaie », avait eu un très bel impact. Comment était née l’idée de ce titre ?

Widgunz : C’est parti d’un freestyle enregistré avec un ami, après je décide de prendre une partie du couplet freestyle pour en faire un refrain sur un autre instrumental, c’est comme ça que le titre « Monnaie » est né. Après je propose l’idée à Didi B qui accroche direct et pose dessus.

 

Ton écriture et ton flow sont principaux points forts. Quand tu veux écrire, tes textes tournent vers quelles thématiques ?

Widgunz :  J’écris d’abord mes textes au feeling dans mon téléphone et après j’essaie de les faire coïncider avec le flow que j’ai trouvé. Dans ces phrases , il faut toujours une ligne qui va venir toucher le public et c’est ce que j’essaie toujours de faire.

 

Dans ton dernier clip « Ralenti », tu glisses sur un style plus grand public. Découvre-t-on des facettes qu’on ne connaît pas de toi ? Ou est-ce une manière d’élargir ton audimat ?

Widgunz : C’est exactement ça l’objectif c’est d’élargir mon public, montrer que je peux être dans plusieurs registres, pas que dans la trap ou le hip-hop. M’insérer dans plusieurs registres, c’est une preuve que je peux faire beaucoup d’autres choses.

 

Ta carrière passe à un autre niveau avec ta signature chez Sony Music Africa. Qu’est-ce que cette signature va changer dans ta manière de travailler et de faire de la musique ?

Widgunz : Oui, le directeur Artistique de la structure Sony a jugé bon de nous accompagner dans notre aventure. Après cette signature, la manière de travailler  ne va pas changer vu que c’est cette stratégie qui nous a permis de sortir du lot. Ca va juste apporter un plus, Sony va nous permettre de dupliquer les efforts, améliorer ce qui se faisait déjà et qui fonctionnait, en faisant mieux les choses.

 

Comment te projettes-tu ?

Widgunz : Tout simplement dans les années qui viennent je me vois toujours cet artiste rap, mais reconnu sur le plan international et représentant mon pays valablement.

 

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Jude Badombena

Un féru de la finance, qui passe ses temps libres à gratter des articles et explorer le fameux trésor caché du digital...

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