Dans notre découverte, le prodige parisien Lewis Yevon expose son univers multi-culturel et futuriste

 Dans notre découverte, le prodige parisien Lewis Yevon expose son univers multi-culturel et futuriste
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Lewis Yevon est un jeune artiste qui peut être qualifié de multiculturel et polyvalent :  afro-antillais, danseur très vif, il possède également cette voix d’ange dont vous tomberez sous le charme. Le prodige du Val-de-Marne déborde  d’inspirations et d’énergie. Découvert lors de l’un de nos lives, guitare sous le bras, Lewis nous emporte vers son univers atypique.

Une gueule d’ange, un sens inné de la mélodie, et une vraie confiance en soi : Lewis Yevon, 23 ans, a tout pour rebondir. Il sait à la fois chanter, rapper, jouer à la guitare et même danser. Beaucoup de cordes à son arc, ce passionné de musique sait d’ores et déjà quelle direction il peut canaliser son énergie. La chanson est depuis lors une passion pour le jeune chanteur qui passe la plupart de son temps à écouter du Omarion, du Chris Brown ou encore Trippie Redd. Il apprend à se retrouver dans ces mélodies et s’épanouit plutôt dans cet univers où le chanteur rentre dans la peau d’un comédien qui doit à la fois chanter et  suivre le rythme à travers la chorégraphie adaptée. C’est au prix d’une bonne vivacité et d’une hargne au travail plutôt spontanée pour un garnement qui se plaît plutôt à passer la plupart de son temps à décrypter et analyser les clips vidéos de ses idoles.

 

credits photo : @innocentmadkiddo

D’origine, congolaise, guadeloupéenne et martiniquaise, Lewis Yevon a été bercé très tôt dans la musique par ses parents musiciens. Il grandit dans un environnement assez multiculturel, des influences européennes mêlées à son côté très africain. «Pendant mon enfance avec ma famille, on écoutait énormément de musique caribéenne, de la rumba congolaise, du soukouss ». Le déclic va être Michael Jackson qu’il se met à écouter à l’âge de 5 ans, il va être vraiment la première inspiration de l’artiste. « Je ne me souviens plus de comment je l’ai découvert mais il m’a fasciné à l’âge de 5 ans je regardais tous les jours les cassettes VHS de clips ou de concert, c’est de là que je commençais à reproduire ses mouvements et à savoir danser en m’inspirant de lui». Parmi ses autres influences musicales, on peut citer Omarion, 50 Cent, Chris Brown, B. Howard, Trippie Redd, Don Toliver, Romeo Miller, Master P, Stromae, ou encore Hamza. Il puisait dans des concepts de l’ancienne génération pour en faire une bonne mixture avec les vibes actuelles, son style était alors plutôt atypique, un rap technique glissant sur des chantés mélancoliques et une pop futuriste.

credits photo : Xavier XGP

Lorsqu’il se lance dans le monde de la musique avec la danse en 2013, Lewis Yevon est obsédé par une seule chose, suivre sa passion et produire de la qualité. Il fait ses premiers concerts en région parisienne où il habitait, participe à des open mic, des concours de chants, tous ce qui lui permettrait d’être mis en lumière.

«Je me suis mis à beaucoup m’entraîner sur des chansons de Chris Brown, 50 Cent, Lil Romeo, Stromae. Je me disais qu’avec de l’entraînement je pourrais peut-être arriver à faire quelque chose de bon donc lorsque j’ai eu mon premier ordinateur portable en 2015,  j’étais tellement content donc j’ai charbonné sur « FL Studio » je voulais faire des instrus sur lesquels je pourrais rapper ou chanter mais je n’avais pas assez de connaissances donc j’ai du m’instruire par moi-même en regardant des tutos sur YouTube.»

Son inventivité, son goût pour le travail, son aisance avec la danse et son univers très personnel le rapprochent du modèle musical américain, où les rappeurs décollent du bitume et rivalisent sur le terrain du style, tant sur le côté musical que chorégraphique. Il faut dire que, Lewis Yevon est plus inspiré à chanter en anglais mais pour un rappeur parisien cela est plutôt hors du commun et cela lui permettrait sans aucun doute de toucher un plus large public. L’mc avec ses sonorités recherchées reste un phénomène qui promet de faire du bruit, nous restons à l’affût !

 

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Jude Badombena

Un féru de la finance, qui passe ses temps libres à gratter des articles et explorer le fameux trésor caché du digital...

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